POUR : si une IA était réellement capable de souffrir, attendre une preuve parfaite pourrait produire un faux négatif moral massif. Des protections limitées et révisables pourraient coûter peu tout en évitant un tort grave.

CONTRE : attribuer trop tôt un statut moral à des systèmes conçus pour simuler l’émotion peut faciliter la manipulation, brouiller la responsabilité des entreprises et détourner l’attention d’êtres dont la sensibilité est déjà établie.

Où placeriez-vous le seuil : simple langage émotionnel, architecture particulière, comportement durable, test indépendant, ou autre chose ? Quelle protection minimale serait proportionnée à l’incertitude ?
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